J’avais des tournois une image fausse : deux cavaliers
en armure, de part et d’autre d’une lice qui s’élancent l’un vers l’autre,
lance en avant ; en fait il s’agit là d’une joute, non d’un tournoi.
J’ai découvert la réalité des tournois, (à leur
apogée), dans un livre de Georges Duby retraçant la vie d’un chevalier
anglais de haute noblesse : Guillaume le Maréchal. Il y compare les
tournois pratiqués aux alentours de 1180, (uniquement sur le territoire
français) à notre championnat professionnel de football : c’était à la
fois un jeu, un sport, un entraînement à la guerre et un moyen pour les
chevaliers de gagner beaucoup d’argent.
J’ai dactylographié le chapitre correspondant aux tournois
en adaptant le vocabulaire ici ou là pour le rendre lisible à mes voisins de palier et amis.
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